L’enseignement n’est pas une marchandise. Il ne peut être soumis aux lois du marché et de la concurrence commerciale. Tout ce qui tendrait à l’en rapprocher doit être combattu, pour que chaque citoyen conserve les moyens de sa liberté.



Biographie Politique

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  • Secrétaire Politique de la Fédération de Liège des jeunes socialistes (1981-1984)
  • Vice-Président de la Section de Liège (1986-1992)
  • Membre du bureau national du MJS (1981-1984 et 1986-1992)

Au Parti Socialiste

Membre du Comité de la Section de Liège

Je suis entré au comité de la section de Liège du PS par application des quotas jeunes, suite au Congrès  » Rénover et Agir « , en 1984 . Plus tard j’ai été réélu, sans application de quotas. Comme quoi les quotas peuvent servir à faire travailler des jeunes en politique, avant qu’il soient connus par les affiliés, et peuvent déboucher sur un travail de plus longue haleine ensuite.

Président de la Ligue Longdoz-Vennes du PS

En 1986, la Ligue Longdoz-Vennes comptait 30 affiliés. Nous formions un petit collectif qui essayait de mettre sur pied l’une ou l’autre activité. On ne savait même pas comment payer la salle du café  » Le Vieux Longdoz « , où on se réunissait. Quand la section a organisé une élection du président, on a du le faire à la fédération, place Ste-Véronique. J’ai été élu président avec 57% des voix, mais l’ai sur le champ perdu le secrétaire, qui avait été candidat président, et ne voulait plus travailler dans ces conditions, et quelque 10% des affiliés, qui sont partis avec lui pour une autre section.

Bref, le militantisme de terrain, c’est difficile, surtout au début. Aujourd’hui la Ligue Longdoz-Vennes compte 160 affiliés et l’organisation des activités paraît naturelle, mais c’est un travail toujours à remettre sur le métier, car le militant de quartier est totalement bénévole, et les impératifs de la vie s’imposent souvent .

Membre du Comité Exécutif de l’Union Socialiste Communale de Liège (USC)

Je suis devenu membre du Comité Exécutif de l’USC de Liège lors de la refondation de celle-ci, en 1993, comme trésorier. Cette refondation faisait suite à la grave crise qu’elle avait connue lorsque le collège présidé par le bourgmestre Close avait licencié 1500 agents contractuels, contre le vote de l’USC. La fédération avait alors soutenu le bourgmestre en interdisant à l’USC de se réunir puis en essayant d’en modifier la composition d’autorité.

Le recours formé par les opposants, dont je faisais partie, auprès du Parti a abouti et une nouvelle USC a alors été installée. J’ai occupé le poste de trésorier jusqu’en 1996, et siège depuis comme mandataire du conseil communal.

Ancien Conseiller Communal à la Ville de Liège

J’ai été élu au Conseil Communal en 1994, avec 778 voix de préférence.

C’était une élection particulière. Sortant de la grave crise qui avait vu le Collège présidé par Edouard Close licencier 1500 agents contractuels, sans compter les mises en dispo d’autres agents, la crédibilité du Parti, qui avait heureusement changé de cap , restait dure à rétablir.

Nous avons perdu cinq sièges, mais les dix-huit restants furent suffisants pour construire une majorité. Plusieurs mandataires sortants n’étaient pas réélus. Le soir de mon élection, quand sachant que j’étais élu, et que Jean-Maurice Dehousse, élu avec plus de 13000 voix négociait avec de très bonnes chances d’aboutir, j’entrai, plutôt joyeux dans le local où devait se fêter les résultats, je fus surpris de voir une assemblée à la mine défaite et inquiète. Et c’est vrai qu’il y avait de quoi ! Bref, je fis de mon mieux pour rassurer, et la nouvelle de la conclusion de l’accord de majorité fit revenir l’ambiance à un niveau sinon joyeux, du moins plus serein.

Echevin de la Jeunesse, de la Participation, des Relations Interculturelles et de la Technologie en 2000.

En fait je suis devenu échevin au dernier conseil communal de 1999. J’ai remplacé Willy Demeyer, devenu bourgmestre en remplacement de Jean-Maurice Dehousse.

Un an , c’est très court pour mener une action, surtout quand les élections ont lieu huit mois plus tard.
Pour certains départements, comme la technologie, où tout investissement exige du temps, c’était même une gageure. J’ai quand même pu, sur base du travail fait par les services, lancé l’internet de la Ville, on-line si je peux dire, puisqu’à la conférence de presse d’après collège, nous avons proposé aux journalistes de surfer. J’ai rarement vu autant d’inquiétude dans le chef de mes collègues (il faut dire qu’ils n’avaient pas comme moi surfé deux heures la veille sur le site).

A la participation, j’ai pu aller rendre visite à de nombreux comités de quartier et associations, et tâcher de relayer leurs demandes. Il faut dire que celles-ci concernent le plus souvent le bourgmestre ou l’échevinat des travaux ; aujourd’hui le département a été transféré aux services du bourgmestre, ce qui rend le contact plus direct du point de vue des services. J’ai achevé de rendre transparentes les grilles d’attribution des subsides par la Ville, et ce travail n’a pas été inutile, on les utilise encore maintenant. Les Comités de quartier reçoivent donc un subside en fonction de leur travail, évalué de manière objective : publications, nombre de réunions ouvertes au public, statut d’ASBL ou non, nombre de sujets traités, domiciliation des responsables sur le territoire du quartier…

A la Jeunesse et aux Relations Interculturelles, j’ai pu intégrer nos actions dans le cadre du plan fédéral des grandes villes, initié en 2000 par le ministre Charles Picqué. Nous avons ainsi pu engager plusieurs jeunes agents qui ont considérablement renforcé le service et ses initiatives. En fait le nombre d’agents affectés à l’interculturel a été multiplié par 2,5. Et j’ai aussi pu renforcer l’effectif du CRIPEL (Centre Régional d’Intégration des Personnes Etrangères ou d’Origine Etrangère de Liège), ouvrir une nouvelle maison de jeunes, agrandir les locaux des ateliers créatifs (gérés par l’ASBL Animation et Créativité), renforcer les moyens de l’ASBL Image-Son-Animation, en charge du prêt de matériel audio-visuel aux associations de jeunesse, créer huits conseils de quartier pour enfants, avec suffisamment d’animateurs pour leur permettre de travailler autant qu’ils le souhaiteraient, et ce n’est pas peu s’agissant des enfants, car pour peu qu’ils soient encouragés, ils sont merveilleusement revendicatifs.

Les équilibres politiques de 2001 n’ont pas permis que je poursuive cette très chouette expérience, (après tout je n’avais été désigné que comme intérimaire), mais j’en ai gardé plein d’expérience, de contacts, qui se poursuivent dans la jeunesse, vu que je suis devenu président du Centre de Jeunes des Vennes et dans le secteur culturel (comme échevin de la jeunesse, j’ai pu travailler avec Patrick Alen aujourd’hui animateur directeur à Jupille et Christophe Loyen aujourd’hui à Chênée, qui étaient alors des responsables dans le secteur jeunesse).